Prince des ténèbres

Publié le par the idiot

Prince of Darkness
(1987)
John Carpenter
Donald Pleasence, Jameson Parker, Victor Wong

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               En fouillant dans les affaires personnelles et en lisant le journal intime d'un vieux pasteur qui vient de mourir, un prêtre découvre qu'il était à la tête d'une secte qui dissimulait aux yeux du monde un terrible secret dans la crypte de leur église. Il contacte alors son ami physicien, le professeur Birack, qui réunit autour de lui une équipe de chercheurs d'horizons divers afin de lever le voile sur la nature de la découverte. A leur arrivée dans l'église l'ambiance commence rapidement à se dégrader. Personne ne connaît l'objet de l'étude et, alors qu'il devient apparent que ce qui se trouve dans le sous-sol est capable d'actes conscients, des membres de l'équipe commencent à disparaître.
               En reprenant la figure chère de l'huis clos (déjà brillamment exploité dans son premier film, Assaut), John Carpenter signe avec Prince des ténèbres un chef d'oeuvre de l'horreur et du suspense. Mêlant science fiction et ésotérisme, il obtient un résultat à faire froid dans le dos du clergé comme de la communauté scientifique. Emprisonnant ses protagonistes dans une vieille église désaffectée, assiégée par une horde de sans-abri envoûtés par le pouvoir de Satan, Carpenter explore une fois de plus la nature et les fondements du mal à travers la figure du prêtre, interprété par l'immense Donald Pleasence, que les événements vont plonger dans la tourmente du doute.
               Suite à ses déboires avec les studios hollywoodiens, et notamment un torpillage en règle après l'échec commercial du pourtant génial Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin, Carpenter avait fait le choix de revenir à un cinéma indépendant qui l'avait autrefois vu s'épanouir. Délaissant les gros budgets et les effets spéciaux sophistiqués, le réalisateur revient à des choses plus simples mais d'une efficacité extrême. Sa mise en scène dans Prince des ténèbres est plus resserrée que jamais et la simplicité des effets spéciaux lui laisse plus de temps pour instaurer l'ambiance qui fait la réussite de ce film magistral.

Publié dans Cinéma

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Cachou 07/07/2010 11:43


Mauvaise journée?


the idiot 07/07/2010 11:52



On peut dire ça comme ça.



Cachou 07/07/2010 11:32


Un poil désabusé, ça, non?


the idiot 07/07/2010 11:34



Juste un peu.



Cachou 07/07/2010 11:03


Ben c'est gentil de ma part quand même, j'aurais pu juste rire (comme maintenant)(et pas pardon).


the idiot 07/07/2010 11:31



Mais rigole, rigole. Si je peux servir à quelque chose c'est déjà pas mal.



Cachou 07/07/2010 10:53


ahahahah

(pardon)


the idiot 07/07/2010 10:58



Ouais c'est ça, excuse toi...



Cachou 07/07/2010 10:47


Ben j'ai perdu l'habitude, tu ne m'as pas beaucoup parlé ces derniers jours... ;-p

(pardon, tentative pitoyable de mon côté aussi)(mais j'ai du mal à savoir quand je peux interpréter au second degré par internet)

Bon, maintenant, je peux rigoler, parce que c'était quand même drôle au final ;-p


the idiot 07/07/2010 10:50



Si tu comprends pas ce que je raconte, tu  peux rigoler, parce que soit j'essaie de faire une blague (donc foireuse) soit j'arrive pas à articuler ma pensée (comme d'hab quoi).